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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 22:40

Juliana Krux Juandaastas poursuit son récit, cette fois non censuré...

Résumé de l’épisode précédent :

 

L’explosion d’une grenade dans la cage d’ascenseurs provoquait encore de désagréables sifflements dans mes oreilles très sensibles tandis que nous parcourions le long tunnel qui devait nous amener au village de Naderdak. Il y avait eu plus de peur que de mal lors du combat et j’ignorais toujours ce qui avait mis fin au combat, la grenade ? Les tatouages de clan de mon oncle ? Probablement un peu des deux… et si l’avenir devait nous donner la réponse, elle risquerait probablement de ne pas être très agréable.

 

Arrivée à Naderdak

Naderdak était un village Troglodyte dont les maisons étaient construites à partir de matière organique et l’éclairage assuré par des champignons luminescents. Les deux bâtiments en synthé- béton le la ligue marchande ne semblaient pas vraiment à leur place dans ce village « allié ».

 

Mon tonton faisant preuve de beaucoup de bon sens décide qu’il nous faut éviter le chef du village, Palak. Nous nous dirigeons donc directement vers le port pour louer un bateau.

 

Première difficulté, trouver un marin qui connaisse bien le coin, et surtout, suffisamment courageux pour surmonter sa peur ! Hélas, des histoires de fantômes en plus de la disparition de toutes les expéditions précédentes provoquent une certaine réticence chez les autochtones. Qu’à cela ne tienne, pendant que Tonton essaie de trouver l’oiseau rare, Clara et moi nous lançons dans notre activité favorite : LE SHOPPING !

 

Au centre commercial

Je dois bien avouer que nous nous attendions au pire dans ce trou paumé, mais nous trouvons malgré tout quelques babioles :

-          Un couteau de cérémonie Ukar pour la petite Bou. Coupant mais pas trop, le top du top pour faire souffrir ses ennemis !

-          Deux fusils accompagnés de leurs 10 chargeurs, du matériel de spéléo, de camping, une couverture épaisse pour les calins… (très étrangement, le reste de nos compagnons de voyage semble déjà équipé et ils ne se contentent que de menues emplettes, mon tonton lui s’absentera pour aller vider son chargeur dans la ville basse, mais ne le répétez pas, c’est un secret !)

 

En sortant de l’armurerie, nous croisons un humain vêtu de vêtement de luxe, mais poussiéreux : François Forban. Ce dernier repère très vite Clara (c’est une bombe) qui, grâce à son charme, obtient que nous soyons invités chez lui.

 

Au « Palais »

Certains d’entre nous rendrons hommage (malgré l’avis de Tonton) à « Palak » et l’informerons de nos projets pour éviter qu’il ne s’offusque de nous voir traverser ses terres. C’est amusant, il vit dans une sorte de grande maison champignon ce qui serait mignon si Palak était une petite créature bleu avec un bonnet rouge, mais comme c’est un Ukar, personne ne rigole…

 

Dans la basse ville, tonton fait lui aussi ses « courses » *

* On ne peut pas dire que nous avions croisé beaucoup de femelle Ukar depuis le début de la campagne et Tonton était au bord de l’explosion gonadale…

 

Couic couic couic couic couic couic (suivante !)

Couic couic couic couic couic couic (suivante !)

Couic couic couic couic couic couic (suivante !)

Couic couic couic couic couic couic (suivante !)

Tonton : « Rhaaaa ca fait du bien !»

 

 

Chez François Forban

Noter hôte nous reçoit en mettant les formes. Avec le vin et une vue plongeante sur les nombreux décolletés du groupe, sa langue se délie :

-          Il a été puni et envoyé sur Kordeth à la suite de détournements effectués lors de sa précédente affectation. (sur Rempart)

-          Il s’emmerde royalement et ne rencontre pas souvent d’autres humains.

-          Il sait naviguer et connait la mer intérieure, mais n’est pas DU TOUT chaud pour nous y emmener. Qu’à cela ne tienne, nous lui expliquons que nous tournons des films X en environnement extrême, et que si il nous y conduit, il pourra participer au film comme acteur. => BANCO

 

En route pour la cité maudite avec quelques compagnons de plus

Nous recrutons quelques UKAR pour nous servir de gardes du corps et prenons quelques heures plus tard la route de la cité maudite dans une « barque ». La lumière baisse progressivement au fur et à mesure que nous nous éloignons des cotes jusqu’à disparaitre complètement quelques heures plus tard. L’ambiance pourrait être plus tendue, mais chacun garde son calme en s’efforçant d’être vigilant. Après 5 heures de navigation, nous croisons de fort sympathiques douaniers Ukar qui s’avèrent travailler pour François Forban. Nous passons donc la douane sans encombre et poursuivons notre voyage qui durera encore 12 heures.

 

Arrivée à la Cité Maudite

A l’instar des villages troglodytes Ukar, cette cité est éclairée par des champignons luminescents qui éclairent les dizaines de quais alignés devant nous. Ces derniers font prés de  15 mètres de haut et il nous faut donc chercher une autre voie d’accès. Hammal qui n’est pas sans rappeler un certain « Bob » (cf. Jay et Bob contre attaquent) au vu du nombre de ses interventions nous illuminera de sa douce voix d’alto en nous expliquant que le niveau de la mer intérieur à du baisser depuis la construction des quais. (Hammal est un rat de bibliothèque, son truc, c’est les bouquins et les vieilles pierres ! Mais ne le sous estimez pas, c’est aussi un vaillant combattant sauf qu’il à peur du sang… heureusement qu’il ne tombe pas sur ce journal intime, sinon j’aurai des problèmes et mon Tonton serait encore obligé de protéger ma réputation en tuant Hammal) Bref, nous finissons par trouver un quai de mise à l’eau en pente douce et amarrons le bateau.

 

La Cité Maudite, Jour 1.

Tandis qu’une majorité s’occupe du déchargement du bateau  et de la sécurisation du campement, Jay et Bob décident de partir à deux à l’aventure malgré plusieurs avertissements du reste du groupe. Comme nous ne sommes pas très naïfs, nous nous doutons bien qu’ils espèrent trouver quelques reliques dans notre dos. Bref, nous les regardons s’éloigner avec leur détecteur de mouvement… j’espère pour eux qu’ils courent vite !  De mon coté, je mets ma tenue de travail : bottes à talon,  tenue de cuir à lanières qui ne cachent pas grand-chose de  mon anatomie, masque version « catwoman » dominatrice et fouet. François Forban qui ne souhaitait rester qu’une heure est désormais beaucoup plus patient et comprend notre souhait de trouver « le bon lieu pour le film ». Cette réflexion est rapidement interrompue par des détonations d’arme à feu… Jay et Bob ont des ennuis !

 

Le groupe procède aussitôt à une étude de risque : « faut-il sauver Jay et Bob? ».

 

Les avis sont partagés, mon Tonton et Belriose (le beau gosse aux allures de contrebandier qui ressemble à Han Solo) pensent qu’il vaut mieux protéger le campement plutôt que se jeter dans un guet-apens, ma douce Clara estime quand à elle que nous devons les sauver, mais après avoir choisi une tenue adéquate dans notre garde robe. Fort heureusement pour Jay et Bob, nous n’hésitons que sur la couleur des rangers et optons pour un imperméable en synthésoie histoire de ne pas perdre trop de temps. Nous couvrons assez rapidement les 400 mètres qui nous séparent avant d’entrer en contact avec l’ennemi qui s’avère être des « gorilles blancs ». J’ouvre aussitôt le feu à 60 mètres mais confond Bob avec l’un des assaillants et lui tire dessus (maladresse en perception), ce dernier riposte (il l’a fait exprès l’animal, grrrrr), mais comme il tire comme une quiche (sa peur du sang sans doute), il me loupe. Passé cet inconfortable épisode, nous réussissons à extraire les deux free lances de leur merde et les rapatrions au campement.

 

Jay semble souffrante et a reçu une mauvaise morsure au pied, Bob est lui indemne. Nous profitons que Jay soit dans l’incapacité de se défendre pour lui faire prendre des poses lascives devant la caméra holo, sans ses vêtements bien sur ! (pour ceux qui l’ignorent, Jay est une bombe atomique super sexy !)

Nous apprendrons plus tard que nous l’avons sauvée sans le faire exprès, car ses vêtements comportaient des injecteurs de drogue de combat actif qui auraient provoqué un arrêt cardiaque si elle les avait gardés sur elle!

 

Le reste de la journée est consacré aux soins de Jay, mais surtout, au tournage de quelques scènes de pipe en holo-vidéo. Il me faudra 3 prises avant d’obtenir la réussite honorable de 8 succès ! Il faudra la nuit à François Forban pour s’en remettre !

 

La Cité Maudite, Nuit 1.

Nuit relativement calme qui sera égaillée par une attaque de Gorilles Blancs, hélas, trop courte. Nous ne reverrons plus ces derniers.

 

Jay (qui a récupéré de ses blessures) tente de récupérer du sang de gorille (toxique), mais il semble que qu’une certaine Juandastaas l’ai précédée.

 

La Cité Maudite, Jour 2

Les fouilles commencent enfin ! Nous ne trouvons hélas pas grand-chose et tout ce que nous apprenons, c’est que les Ukars qui ont vécu ici vivaient dans des maisons en pierre. Hélas, ces dernières ont mal vécu le passage des siècles.

 

Chose surprenante, nous découvrons quelques centaines de mètres plus loin des « traces fraiches » au sol. Cette découverte s’accompagne d’un comportement étrange de Belriose qui s’aventure seul dans les ruines. Victime d’une vision Sathraiste ? D’une possession ? Nous n’en avons aucune idée, ce dont nous sommes sur, c’est qu’il vaut mieux le laisser aller jusqu’au bout de son trip et choisissons de le suivre. Il avance dès lors comme si il connaissait les lieux et parcours les ruines d’un pas sûr. Ce petit jeu se poursuivra une vingtaine de minutes avant que Bel ne revienne parmi nous.

 

La Cité Maudite, Jour 2, premier mort !

Nous commençons sous la protection de nos gardes des fouilles… sans le moindre résultat probant. Focalisés par ce que nous faisions, nous n’avons pas perçu le changement de comportement de certains de nos compagnons. Mon Oncle, Clara, Belriose et Jay se jetèrent spontanément les uns sur les autres et commencèrent à s’entretuer. Mon premier reflexe fut de croire en une trahison soudaine d’une partie de nos compagnons et je dégainais mon Derringer pour abattre Belriose qui menaçait Clara ! Je perçus alors dans mon esprit la pulsion de violence qui disait « tue tue tue »… je changeais donc de tactique et ordonnais à nos gardes de les neutraliser sans les tuer (il faut être précis quand on parle à un Ukar, sinon il a tendance à interpréter les choses comme ca l’arrange !) et commençais aussitôt à essayer de calmer mon Tonton. Malheureusement, ce dernier avait déjà tué Jay et commençait à s’en prendre à ses Frères Ukar.

La manœuvre fut toutefois un succès et tout le monde se calma.

 

Ma douce Clara si courageuse alors qu’elle était grièvement blessée se concentra discrètement pour localiser notre assaillant. Pendant ce temps la, Bel récupérait la clé de saut du cadavre de Jay, mon tonton suivrait rapidement (à ma demande) pour récupérer la menue monnaie. Nous laisserons le cadavre avec armes et armures car nous avons un minimum de respect. (quand je pense aux munitions à plasma, au bouclier, au blaster… il y en avait pour plusieurs milliers de fenix !)

 

L’ennemi est localisé à plusieurs centaines de mètres à l’entrée d’une vallée, il ressemble à un gros crapaud de 2 mètres de hauteur qui aurait les yeux fermés. Nous lui tirons dessus, hélas, sans succès et le laissons donc jouer les statues. C’est alors que nous rencontrâmes un Ukar, présent physiquement sans réellement être la. Il affirme être un chef de clan et s’enquiert de notre présence : « êtes-vous des youmans ? Êtes-vous ceux qui nous ont attaqués ? »

Arfff il semblerait que le double spirituel des Ukars erre encore dans les ruines. Nous ne prenons donc pas de risques et affirmons être des fils des Ur tout comme les Ur Ukars. Nous apprenons que nos assaillants sont des Kataris, une race aujourd’hui éteinte et éliminée il y a 1000 ans par les Ukars. Ces derniers comme les Ukars ne semblent pas avoir trouver le repos et « hantent » les ruines. C’est parfois le cas lorsqu’ils laissent des choses inachevées… et pas de bol, c’est généralement la partie la plus passionnée et la plus violente qui reste.

 

Bref, coup de bol pour nous, notre visiteur est lui simplement venu nous mettre en garde contre les Kataris.  Il acceptera même de nous orienter vers la zone la plus technologique de la ville ! (soit c’est un piège, soit le coup des fils-des-Ur à bien marché, soit Belriose à assuré avec sa coutume du cadeau à offrir aux étrangers lors d’un premier contact, ce dernier repart même avec une montre Uruk !!! trop fort le Bel)

 

La Cité Maudite, jour 2, le temple.

Le boyau qui sert d’accès à la zone « technologique » Ukar est aussi une zone religieuse. Il existait en effet il y a 1000 ans une déesse Ukar de la technologie, celle par qui les Ukars ont trouvé le chemin des étoiles ! Cette aventure devient de plus en plus passionnante pour moi et ce n’est pas les spectres tournoyants qui rodent en haut de la caverne qui entament mon enthousiasme. Nous choisissons de longer les murs du boyau en espérant trouver une galerie menant à une salle forte et commençons une longue progression. Les heures passent et nous croisons un bâtiment moins délabré que les autres qui semble être un temple Ukar dédiée à leur déesse de la techno. Nous nous rendons à l’intérieur et commençons une longue et minutieuse exploration.

Le temple semble protégé par des glyphes religieux. Des champignons censés aider à se rapprocher de la déesse par la prière poussent un peu partout. C’est à ce moment que certains d’entre nous recevrons un message « psy » du chef de clan Ukar nous enjoignant à nous réfugier au temple car les Kataris arrivent. Pfiouuuu on a eu presque chaud ! Nous jetons un œil dehors et constatons la présence de dizaines de kataris, toujours avec les yeux fermés.

 

Coincé pour coincé, nous décidons après avoir fouillé le temple, répertorié ses objets et photographié ses glyphes, de nous offrir un petit trip aux champignons.

 

Le bilan est désastreux, coma, maux de tête, visions mystiques… J’en viens même à laisser mon mini laser à la déesse pour la remercier de sa protection !

 

Tonton est alors convaincu de connaitre l’étape suivante de notre périple, le système de bucher, ou plutôt, son portail de saut où nous attend le prochain scénario. Reste à sortir du temple car les Kataris sont toujours la… Idée pour sortir, se présenter aux kataris comme des gardiens de la mémoire venu faire perdurer leur souvenir, écouter leur histoire, bref… faire preuve de xenoempathie pour savoir ce qu’ils veulent !!!

 

 

Fin

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Published by Arii Stef - dans JDR : Fading Suns
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